Je suis votre guide
J’ai marché ces endroits en toutes saisons. Vous n’avez qu’à vous présenter et vous aimer. Je porte le reste.
Mais certains endroits en demandent plus. Les sauvages. Ceux où la météo fait exactement ce qu’elle veut. Une chaleur qui ralentit toute la journée. Un froid qui vous pousse dans les bras l’un de l’autre.
J’ai marché ces endroits en toutes saisons. Vous n’avez qu’à vous présenter et vous aimer. Je porte le reste.
Rien d’écrit d’avance. Juste vous deux, le ciel qui fait ce qu’il veut, et des mains qui se trouvent dans le froid.
Les deux, par les mêmes yeux. Les moments immobiles et ceux qui bougent, documentés comme une seule histoire. Votre histoire, racontée au complet.
Vous m’avez moi. Rien de moins. Personne d’autre. Du premier message à la dernière image, ce sont les mêmes mains et le même cœur.
La météo en écrit la moitié, chaque fois.


Photo à venirVal et Emmanuel SotlandChaque histoire ici a été documentée en photo ou en film, par la même personne, le même jour. Aucune liste de poses. Aucun horaire collé au tableau de bord. On suit la lumière, et on se suit.
Basé dans l’Est du Canada, je vous suis partout où la terre est plus grande que nous. Du roc atlantique de Terre-Neuve au blé des Prairies et à la pluie du Pacifique. Quelques endroits qui nous rappellent sans cesse :
L’Europe, au nord et au sud. Des fjords et du sable noir, de la vieille pierre et des collines d’oliviers. Et par-dessus tout, l’Islande, où la météo écrit toute l’histoire.
Silencieux quand il le faut. Proche quand ça compte. On part là où la terre est plus grande que nous et où la météo écrit la moitié de l’histoire.
Plus de 300 mariages et mes mains tremblent encore aux vœux. C’est comme ça qu’on sait que c’est vrai.
J’ai jamais vraiment su faire semblant.
J’aime les gens comme ils sont. Les histoires qui se racontent autour d’une table, les chemins qui mènent un peu nulle part, les matins où on prend son temps.
J’aime les choses simples. Celles qu’on remarque à peine sur le moment, mais qui finissent par nous manquer.
Ça fait plus de vingt ans que je photographie la vie des autres. Et plus le temps passe, plus je réalise que ce qui me touche, c’est rarement ce qu’on avait prévu.
C’est ce qui arrive entre deux moments.
Un regard. Une maladresse. Un fou rire. Parfois même rien du tout.
Je crois qu’on passe beaucoup de temps à vouloir rendre les choses plus belles qu’elles le sont.
Moi, j’ai appris à aimer ce qu’elles sont déjà.
Et c’est peut-être simplement ça, ma façon de voir le monde.
Rien à prouver.
Tout à ressentir.
Yanick
Écrivez-la comme vous la diriez. Qui vous êtes, où vos cœurs vous tirent sans cesse, et ce que vous ne voulez jamais oublier. Je réponds à chaque lettre moi-même.